Jovial Kakule Muvunga, journaliste à la Radio Télévision Communautaire Bangole de Biakato, à 75 kilomètres au Sud de Mambasa centre sur la route nationale numéro 44 dans le territoire portant le même nom, en province de l’Ituri, à l’Est de la République Démocratique du Congo, vit depuis quarante huit heures en clandestinité. L’organisation de défense des droits humains, Association pour la Promotion des Droits des Enfants et de la Femme vulnérable , APDEF en territoire de Mambasa alerte les autorités et les appelle à intervenir pour dementeler ce réseau d’inciviques qui mettent en défi la liberté de la presse.
L’organisation indique que des personnes inconnues enverraient des messages de menace de mort par voix téléphonique. C’est qui laisse perplexe le journaliste Jovial, l’obligeant de se mettre à l’abri de l’insécurité. La structure précise que ces hommes inconnus connaissent même l’endroit où se cacherait le confrère.
Ce mercredi 19 août 2026 lors de son entretien avec congonews24.net, Ram’s Malikidogo, coordonnateur de l’APDEF Mambasa, a précisé que ces hors la loi maitriseraient toutes les traces vitales du journaliste vivant en clandestinité et de son épouse dont on connaît même l’endroit où elle exercerait son activité commerciale.
<< Nous appelons les autorités compétentes de s’y impliquer pour que ces auteurs soient démentelés, mais aussi nous alertons les autorités et le Bureau Conjoint des Nations Unies au Droit de l’Homme ( BCNUDH), de s’impliquer dans sa protection >>, a laissé entendre Monsieur Ram’s Malikidogo, coordonnateur de l’APDEF Mambasa.
Précisons que dans cette partie de l’Ituri, confronté à la menace armée des rebelles ADF et d’autres groupes armés, les journalistes et professionnels des médias sont la cible des menaces. Leur travail de journaliste se réalise dans un climat de terreur, ce qui viole même la loi de la presse et asphyxie la liberté de la presse.
Rédaction